"Nous bâtissons des communautés"


Le marketing affinitaire au service de vos stratégies communautaires


L’expression ressemble en effet à du jargon de communicants.
« Et concrètement, vous faites quoi ? » peut-on se demander.
 

En 2002, nous avons été les premiers à adapter le marketing ethnique au cadre français. En avançant, nous avons compris que l’expression n’était pas « juste ». Intellectuellement d’abord puisque Noirs ou Musulmans ne sont pas des ethnies, professionnellement surtout tant il s’est avéré nécessaire d’affiner la démarche.



Quand on observe qu’un site internet dédié à la musique Antillaise comptabilise une audience 4 fois supérieure au principal portail dédié à la communauté Noire dans son ensemble ou que le portail de la diaspora Marocaine a un trafic 5 fois supérieur au principal site Musulman, on commence à comprendre ce que veut dire affinité.

Cette méthode de travail s’inscrit donc, pour nous, dans un cadre plus global. A côté du marketing ethnique, ont été développées des approches parfois qualifiées de nouveau marketing (jeunes, gay, seniors…) lorsqu’il s’agissait de s’intéresser à des groupes de populations jusqu’à présent ignorées par les annonceurs soit de marketing communautaire quand on tentait de décrire les communautés d’intérêt apparues avec la généralisation d’internet
(gamers, fans de glissse).



 Le marketing affinitaire permet d’aller au-delà de cette méthodologie car

> L’identité est plus que jamais plurielle et complexe. Dès lors, il est vain de chercher à catégoriser les individus dans des groupes fermés. Il s’agit au contraire de déterminer à quels moments un consommateur (mais aussi un citoyen) mobilise telle ou telle partie de son identité afin de choisir quel mode de communication, quel mix media il est
préférable d’utiliser afin d’optimiser la relation. > Les mouvements de population (migrations, voyages…) sont indissociables des évolutions technologiques.
L’individu bouge de manière croissante et emporte avec lui une partie de son monde.

La communication mobile et personnalisée bouleverse notre façon de mesurer l’audience des medias et la valorisation de ceux-ci.



> Les modèles économiques liés à la production de contenus créatifs (musique, cinéma…) explosent avec la généralisation inéluctable de la gratuité. Face à la saturation des consommateurs quant à l’envahissement des messages publicitaires, l’alliance entre marques et contenus est aujourd’hui indispensable.
Nous ne fabriquons plus les médias ; les individus SONT les médias. Au-delà de Facebook ou Twitter, des outils comme Diaspora vont permettre à chacun de paramétrer son propre réseau social


> Si l’individualisation du monde s’impose, y compris dans des sociétés ou cultures présentées comme holistes, le besoin d’ancrages et de moment fédérateurs augmente concomitamment. Dès lors, la communication doit s’inscrire dans une perspective multiculturelle et non plus viser une majorité définie abstraitement. Si aujourd’hui, les musiques autrefois qualifiées de Noires sont devenues mainstream, c’est grâce à la prise en compte de ce mouvement.



SOPI se donne donc pour mission de défricher les mouvements de la société pour les
transformer en contenus créatifs, en actions de terrain et même en projets d’entreprise.

 Plus si affinités, c’est plus de résultats pour moins d’argent investi.